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	Le présent programme de développement émane d’une longue expérience de soutien au
	fonctionnement du collège de Fongo-Ndeng et de l’école primaire du village Nzenglah.
	Ce collège, devenu Lycée d’enseignement général depuis Août 2003, a été construit par les
	populations et ressortissants des différents villages qui ont par la suite sollicité l’Etat
	camerounais pour qu’il en fasse un établissement public, ce qui fut fait en 1991.

	Le personnel indispensable au fonctionnement de cet établissement est affecté et pris en charge
	par l’Etat camerounais, mais dans la réalité des faits, il tourne avec la moitié des effectifs
	car de nombreux enseignants, pour des raisons diverses n’ont pas rejoint leur lieu d’affectation,
	ou sont souvent absents à cause de la difficulté de l’accès à cette localité en saison de pluie.

	Pour toutes ces raisons, l’association des parents d’élèves, avec l’appui des ressortissants de
	ces différents villages apporte son concours au paiement des enseignants vacataires.
	Cette action se poursuit dans le cadre de la motivation des élèves par l’octroi de bourses scolaires
	et de prix aux élèves les plus méritants, mais également par la construction de nouvelles salles
	de classes, d’une bibliothèque, d’un atelier pour l’artisanat, des sanitaires et depuis quelques
	temps par un projet d’électrification du Lycée.

	Parallèlement à toutes ces actions menées au sein du lycée de Fongo-Ndeng, nous avons
	régulièrement envoyé de l’argent pour soutenir les actions de développement entreprises au sein
	du village Nzenglah et le fonctionnement de l’école primaire de ce village.

	Crée par Clément ATEMKENG, devenu chef de village en 2003, l’association PADEVIN a l’ambition
	de promouvoir le développement de ce village, ceci avec le concours de la chefferie, des
	populations et ressortissants du village, mais aussi de toutes les personnes physiques ou
	morales que de telles situations préoccupent.
	Les actions en cours sont les suivantes :
		- création d’une bourse aux livres à l’école primaire, programme qui permet depuis la
		  rentrée 2004 à tous les élèves d’avoir toutes les fournitures scolaires,
		- réfection des salles de classes (crépissage, installation des portes et fenêtres,
		  réfection des sols) et aménagement des sanitaires,
		- apport d’un complément aux traitements des instituteurs,
		- mise en place d’un programme d’encadrement et de formation des instituteurs
		  « bénévoles », et mise en place d’un réseau de formation desdits maîtres, et ceux des
		  villages avoisinants,
		- encadrement des agriculteurs par un ingénieur agronome indemnisé par l’association
		  PADEVIN,
		- organisation d’un défi lecture entre les élèves des classes de sixième du collège Paul
		  Valery et Jean Zay de Valence(26) et ceux des classes de sixième du lycée de Fongo-Ndeng,
		- échanges entre les élèves de l’école primaire de Lavilledieu (07) et ceux de l’école
		  primaire du village Nzenglah,
		- communications dans les collèges et écoles primaires précités afin de sensibiliser ces
		  divers publics à la solidarité internationale et à l’ouverture sur le monde.

	Ces diverses interventions permettent aux uns de prendre conscience des atouts qui sont les
	leurs, et aux autres de se sentir un peu soutenus dans leur condition. Nous avons ainsi, en
	projetant un diaporama réalisé au Cameroun, permis à des jeunes enfants de CM1 et CM2 en France
	de prendre conscience de l’ergonomie et de l’importance d’un matériel adapté pour le travail
	scolaire.

	Ces jeunes se tiennent correctement, en pensant aux jeunes de leurs âges qui évoluent dans un
	environnement très défavorable, et c’est pareil pour les jeunes des collèges que nous avons
	rencontrés à Valence.
	L’association PADEVIN recherche depuis deux ans des partenaires susceptibles de l’aider à
	réaliser son programme de développement, et à ce titre, nous avons entrepris un certain nombre
	de voyages dans diverses régions et communes de France où nous avons pu discuter et présenter
	notre programme.

	Nous avons également participé à un certain nombre de séminaires et formations qui nous permettent
	pour l’instant d’étoffer notre agenda.
	Le contact le plus prometteur reste à ce jour celui avec les responsables du SCAC à Yaoundé.

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